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BetapolitiqueSauvons la Recherche se joint à l'appel à manifester le 20 novembrePour les lieux de rendez-vous voir Nouvelles du front de la recherche et de l'enseignement supérieur
Les réformes dont le service public de l'enseignement supérieur et de la recherche a besoin sont conditionnées par de grands choix politiques. Ceux du gouvernement ne sont pas affichés, mais ils sont clairs. Pour lui, il faut tout contrôler et tout rentabiliser. Ainsi, ces réformes visent : 1) A instaurer un contrôle politique serré de ce service public grâce à des agences pilotées par le ministère, ce qui revient à brider la créativité des acteurs de la recherche en leur retirant toute possibilité d'autonomie, tout en disant le contraire. 2) A minimiser les investissements indispensables à faire pour l'enseignement supérieur et la recherche, ce qui ne fait qu'aggraver les conditions d'accueil, déjà déplorables, des étudiants, et risque de mettre ce service public en situation de dépendance par rapport à d'autres sources de financement, principalement privées. Le projet de budget 2008 prévoit 6 millions d'euros supplémentaires (moins que l'inflation) pour la recherche universitaire, et aucun emploi nouveau permettant de favoriser l'activité de recherche, d'améliorer l'encadrement pédagogique et de faire face aux nouvelles missions dévolues à l'enseignement supérieur (orientation, professionnalisation). 3) A imposer au système d'enseignement supérieur et de recherche des objectifs et un mode d'organisation calqués sur celui des entreprises privées. Or la recherche du profit maximum et de la rentabilité immédiate ne sauraient être les références absolues de l'enseignement ni de la recherche, pas plus que celle d'autres services publics comme la santé ou la justice. 4) A constituer une structure rentable pour former rapidement des travailleurs employables immédiatement. Ainsi, ne sont prises en compte ni l'importance de la transmission des connaissances, ni la nécessité de former des futurs travailleurs capables de s'adapter à un monde et des métiers en constante transformation, ni celle de former des citoyens éclairés et responsables. Ces choix fondamentaux du pouvoir actuel sont en totale contradiction avec nos propositions. Ils sont inacceptables, et doivent être dénoncés. Sauvons la Recherche appelle donc l'ensemble des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche à se joindre aux manifestations du 20 novembre, qui concernent l'ensemble des services publics. Nous défilerons le 20 novembre non seulement pour dire non à la loi LRU et au pacte pour la recherche, mais aussi pour demander : L'arrêt immédiat du processus de démantèlement du système national de recherche. Celui-ci doit être fondé sur un équilibre, à développer fortement, entre universités et organismes de recherche. Une répartition complètement modifiée des affectations de moyens pour l'enseignement supérieur et la recherche : beaucoup moins à l'ANR et au Crédit Impôt Recherche, beaucoup plus aux établissements (universités et organismes de recherche) et aux laboratoires. Un programme d'embauche de 5000 personnels statutaires par an pendant 5 ans pour l'ensemble du secteur, afin d'abaisser le service d'enseignement des enseignants actifs en recherche à 150h par an, et de renforcer l'encadrement pédagogique en premier cycle. Ce programme permettrait de redonner enfin de l'attractivité à la recherche vis-à-vis des jeunes qui s'en détournent. Catégories: RSS Général
Aubry, ou la stratégie du TSS décomplexéInterrogée par RTL lundi soir, Martine Aubry, candidate au poste de Premier secrétaire du PS, a déclenché les hostilités contre ses concurrents. A commencer par Ségolène Royal qui pense selon elle que « la France est devenue de droite et qu'il faut aller vers cela », ajoutant que le Congrès de Reims a permis de révéler les oppositions entre leurs deux projets. « Ce qu'a apporté ce Congrès, c'est qu'il y avait une vraie opposition entre le projet que porte Ségolène Royal et qu'elle porte honnêtement avec ce qu'elle pense et c'est pourquoi il faut la respecter. » Quand une candidate au poste de premier secrétaire jette des roses à sa principale opposante, il faut toujours s'attendre à y trouver des épines... mais sur RTL lundi 17 novembre au soir , ce sont des lames de rasoir que la maire de Lille avait caché dans le bouquet lancé à la présidente de Poitou-Charentes : « Elle pense sur le fond que la France est devenue plus à droite et qu'il faut aller vers cela, a-t-elle expliqué d'un ton calme. Elle ne pense pas qu'il faut d'abord, comme nous le pensons, porter une autre distribution des richesses, aider chacun à réussir à l'école, aller vers le logement, aller vers la santé... » Et la candidate soutenue par Bertrand Delanoë de conclure par cette litote : « Donc nous avons un désaccord. » Procès en règle des années Hollande Le soutien du maire de Paris annoncé lundi aurait-il incité Martine Aubry à mettre fin à la paix armée ou bien est-ce pour forcer le duel apparu en une de tous les journaux qu'elle a lâché ses premiers coups ? Quoiqu'il en soit, elle a porté la bataille a un tout nouveau degré de violence, faisant en quelques phrases un procès cinglant à François Hollande et à sa gestion du PS : « Le PS a trop parlé en disant « je », a-t-elle déploré. Aujourd'hui, le siège du PS est vide : il faut y voir revenir les syndicalistes, les milieux associatifs, les artistes, les chercheurs, les intellectuels... » A l'attention de Benoît Hamon, Aubry a fait valoir « les nouvelles têtes » qui l'entourent : « je n'ai jamais joué autrement que collectif », a-t-elle lancé comme une nouvelle pique à Royal. Martine Aubry a-t-elle inauguré une nouvelle stratégie dans la campagne interne au PS : le « Tout sauf Ségolène » décomplexé ? Catégories: RSS Général
Méli mélo au PS : les médias occultent les travers de l'UMPAlors que tous les médias sont tournés vers le Congrès du PS à Reims et les élections internes au sein du PS, ceux ci ont savement occulté de présenter les dérives des élections internes à l'UMP. Les petits meurtres entre amis du PS concernent aussi le Modem et l'UMP, loin s'en faut ! Mais il est si drôle de mettre le doigt là où ça fait mal, quel jouissance journalistique, et si on visionnait Catégories: RSS Général
Ce que le parti socialiste perdrait par la faute du TSSVoilà ce que vous perdrez en votant pour le TSS Voilà ce que dit Ségolène Royal, celle qu'on veut éliminer avec ces intrigues de Delanoë, Jospin, Rocard, Aubry, Fabius, Cambadélis et leurs acolytes : • Qu'est-ce qu'un parti s'il n'est pas déjà bien meilleur que la société qu'il critique et contre laquelle il prétend lutter ? Qu'est-ce qu'un parti, et en quoi est-il exemplaire ce parti, s'il n'est pas plus enthousiaste, plus aventureux, plus audacieux, plus généreux, plus hospitalier aux idées et aux êtres, plus sincère, et, en son sein, plus fraternel que la société qu'il prétend transformer ? » (2) • Citation de la profession de foi de Ségolène Royal pour l'élection du 20 novembre : Oui ou non, notre parti va-t-il s'ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société qu'il prétend transformer ? Oui ou non le peuple que j'ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner l'espoir ? • Citation de le jdd.fr (1), pourtant guère connu pour sa complaisance envers Ségolène Royal : « Mais, ce qui m'a le plus choqué,(…) (et je l'avoue, j'ai parfois eu le frisson), ce sont les huées, les lazzis, quand elle a dit : "Il nous faut prendre soin de notre parti et pour cela il va falloir nous guérir nous-même, nous soigner", ou bien : " Il faudra rassembler nos tendresses, nos colères et nos indignations", ou bien encore : "Nous voulons un parti fort, n'ayons pas peur des militants, n'ayons pas peur d'une invasion de militants"... Conspuer quelqu'un qui prône la réconciliation, l'amour entre soi, la fraternité (qui est tout de même inscrite sur les frontons de nos édifices), cela montre le degré zéro auquel est arrivé le Parti socialiste. Les Français sont consternés par tout cela. Entre le meilleur pour tous et les intrigues du TSS, mon choix est clair. 1.http://www.lejdd.fr/cmc/blogs/200846/quand-segolene-royal-emporte-reims_165423.html 2.Citation de la 1ere contribution participative de Ségolène Royal, reprise dans son discours à Reims du samedi 15 novembre 3.http://www.fiersdetresocialistes.org/rubrique/sinformer/171108/profession-foi-lelection-premier-secretaire-parti-socialiste-20-novembre Article de mon blog http://flowerpower.over-blog.org Catégories: RSS Général
Menaces sur la vie privée : les "bidouilleurs" de la société de l'information[Jean Marc Manach - Le Monde Diplomatique - Octobre 2008]
Défendre les citoyens contre les technologies menaçant leur vie privée, ou protéger la sécurité de systèmes informatiques pour le compte des militaires ? Dans un monde chaque jour plus technique, les compétences des hackers restent rarement inemployées…
En 2005, deux électroniciens découvrirent, stupéfaits, que les données confidentielles [...]
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La santé au PS.Le Quotidien du Médecin nous a concocté dans son édition du 13/11/2008, une excellente synthèse des propositions socialistes en matière de santé. Compte tenu du contexte actuel le titre est assez évocateur de l'ambiance de ce 75è congrès du PS : "Très divisés pour leur leadership, les socialistes font cause commune sur la santé". Les propositions des différents leaders socialistes sont passées en revue balayant le champs de nos préoccupations du moment en matière de santé.
Bien sûr, si je ne devais garder qu'une seule phrase, je prendrais comme slogan celle de Benoit Hamon : « Reconstruire le système autour de l'hôpital public », mais bon on ne construit pas un prijet avec des slogans ... A lire et à méditer, l'article de Christophe Gattuso pour le Quotidien du médecin. Le Quotidien du Médecin du : 13/11/2008 Divisés pour leur leadership, les socialistes font cause commune sur la santé À partir de demain vendredi et jusqu'au 16 novembre, les socialistes se réunissent en congrès à Reims. Ils tenteront d'arriver à une synthèse unitaire des différentes motions avant d'élire, le 20 ou 21 novembre, leur nouveau premier secrétaire. À l'issue du vote des militants, la motion de Ségolène Royal est arrivée en tête avec 29,6 % des voix devant celles de Bertrand Delanoë (25,3 %), de Martine Aubry (24,7, %), de Benoît Hamon (18,9 %), du Pôle écologique (1,6 %) et d'Utopia (1,3 %) . Si elles se divisent pour désigner le successeur de François Hollande, les six motions socialistes se retrouvent sur le thème de la santé. « Le jeu des alliances du PS avec le Modem ou encore à l'organisation interne du parti font débat mais la santé n'est pas un dossier qui nous divise, témoigne Claude Pigement, responsable national santé au PS. La contribution santé transcourants de la commission PS, rédigée en juin, a permis d'aboutir à un corpus commun sur la santé ». Hormis quelques divergences sur la régulation démographique des médecins que certains voudraient durcir ou encore la place de l'hôpital de proximité, les diverses motions du parti Socialiste se rejoignent en effet sur de très nombreux points. Le maintien d'un égal accès aux soins à l'ensemble de la population et la sauvegarde de l'hôpital public sont les préoccupations récurrentes des six motions en lice, que le Quotidien détaille ci-dessous. La plupart des motions sont par ailleurs favorables à la création d'une rémunération forfaitaire pour les professionnels de santé, aux maisons de santé, à la promotion de la médecine générale et elles préconisent le développement d'une médecine de prévention. L'ensemble de ces contributions n'enthousiasme toutefois pas Jean-Marie Le Guen, l'un des interlocuteurs les plus en vue du PS sur la santé. Le député de Paris n'a signé aucune motion et se montre très critique envers les propositions de son camp, trop timides à son goût. • Collomb - Royal : « Soigner mieux pour coûter moins » Dégradation des personnels hospitaliers publics, inégalités territoriales et sociales, médecine scolaire et du travail sinistrées, franchises, déremboursements programmés des affections de longue durée (ALD)… Contre la « politique injuste et inefficace » de la droite, la motion défendue par Ségolène Royal veut « repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver ». Son credo : « Soigner mieux pour coûter moins ». Pour optimiser les pratiques médicales, la présidente de la région Poitou-Charentes veut fixer des règles claires fondées sur les protocoles de soins « pour que le coût d'une opération ne varie pas du simple au double ». « Il appartient à l'État de contrôler la bonne utilisation de l'argent », poursuit Ségolène Royal. Pour sauver l'hôpital public, la motion défend le principe d'un mode de tarification qui tienne compte des missions d'intérêt général et se dit favorable à une rémunération forfaitaire des médecins généralistes, tenant compte des actions de prévention. • Delanoë : « Agir sur la répartition territoriale » La motion de Bertrand Delanoë souhaite « garantir l'égalité de tous face à la santé » et « réaffirmer les principes fondateurs de notre système d'assurance-maladie ». Le maire de Paris estime ainsi que « la prise en charge du risque maladie doit être solidaire et donc universelle et obligatoire, le recours aux assurances individuelles demeurer résiduel ». Il plaide pour que l'hôpital public reste le « cœur du système de soins ». L'assurance-maladie doit selon lui « pouvoir mieux agir sur la répartition territoriale de l'offre de soins et veiller à une meilleure articulation entre hôpital et médecine de ville ». • Aubry : « Supprimer les franchises médicales » Pour éviter que les Français renoncent à se soigner à cause de leurs difficultés financières, la motion conduite par Martine Aubry entend « supprimer les franchises médicales ». Elle indique également son intention de rétablir un équilibre juste entre l'hôpital public - « cœur du système de santé » - et le secteur privé « qui ne doit pas s'arroger les soins les plus rentables ». L'ancienne ministre des Affaires sociales dans le gouvernement Jospin veut « garantir à chaque région une présence minimum de médecins dans chaque spécialité dès la sortie du concours de l'internat ». Pour préserver les ressources de l'assurance-maladie, la motion prévoit « d'élargir l'assiette des cotisations patronales des salaires vers la valeur ajoutée » et de revenir à une péréquation des financements entre les établissements et les territoires. • Hamon : « Reconstruire le système autour de l'hôpital public » Contre un système de santé à deux vitesses, la motion de Benoît Hamon préconise de « reconstruire le système de santé autour de l'hôpital public » et veut garantir le maintien d'un maillage hospitalier de proximité sur tout le territoire. Pour ce faire, elle suggère de supprimer la tarification à l'activité « qui permet aux cliniques privées de remodeler à leur profit le secteur hospitalier », de recruter pour faire face au manque de personnel dans ce secteur et de mettre fin aux exonérations des niches fiscales. Dans sa profession de foi, Benoît Hamon veut renforcer la prise en charge de l'optique et du dentaire, et mettre en place une rémunération forfaitaire pour les professionnels de santé qui remplissent des missions de santé publique. • Pôle écologique : « Prévention et proximité » Face à la multiplication des risques inhérents aux « innovations technologiques ou industrielles mal maîtrisés », le pôle écologique prône l'émergence d'une « nouvelle politique de proximité ». Il propose de développer les « hôpitaux de proximité, les réseaux de médecins de campagne » et de généraliser les actions de prévention, en particulier pour les risques liés à l'alimentation et à l'environnement. • Utopia - Franck Pupunat : « Pour une dispense des avances de frais » Pour une couverture médicale « unique, uniforme, obligatoire » qui remplace les systèmes d'assurance obligatoires et complémentaires, qui rembourse l'ensemble des soins et dispense les patients des avances de frais. La motion Utopia veut donner un accès gratuit aux soins, favoriser la prévention et la création d'un paiement forfaitaire des médecins.
Christophe Gattuso Catégories: RSS Général
Peut-il y avoir du safe cunnilingus en politique ? (zaz)************************** Avertissement : Comme le lecteur le sait déjà, la mention "zaz" accompagnant nos textes indique une manière d'écrire délibérément décalée, qui ambitionne par un éclairage oblique à plus de perspicacité dans l'analyse politique. ******************* La question est évidemment banale et on se l'est tous posée un jour spontanément, ne le niez pas !. Toutefois, pour la bonne méthode, faut commencer par le début, et donc d'abord par la question pertinente venant en premier : qui, en politique, est exactement susceptible de cunnilinguer son prochain ? 1. A la recherche des supposés cunnilingueurs : On pense bien sûr d'abord aux politiques Si quelqu'un est susceptible de nous lêcher le cul en ce bas monde c'est bien évidemment a priori les politiques. Les Grecs athéniens, qui n'aimaient pas du tout les euphémismes, même pas en version analogique, appelaient ça exactement les "démagogues". Eh bien cherchez aujourd'hui dans le monde français moderne, vous trouverez beaucoup de beaux parleurs certes, mais pas du tout de cunnilingueurs-démagogues du côté des politiques. Avant on dit pas, mais récemment non ! Personne de nos jours ne songe à vous pousser le sphincter à l'extrême de l'acmé, aussitôt après du moins qu'il est officiellement élu. Il y a même en fait dirait-on une sorte de mode anticunnilingueuse qui a démarré for the first avec le très regretté Raymond Barre. Barre avec toute sa rondeur, et aussi bien des supporteurs par la suite, vous l'a on ne peut plus clairement dit : Français, vous êtes des enfants gâtés ! vous vivez au-dessus de vos moyens, à crédit, vous tirez des traites sur l'avenir, sur le dos de vos enfants, vous gabegiez la planète qui est notre maison commune, vous salopez même l'eau, l'air, les océans, vous portez atteinte gravoss à la réserve halieutique, à la diversité des espéces, etc. etc. La strophe des temps les plus récents chantait comme on le sait la question du déficit, de la dette, des retraites..., on chantait avec Baverez et beaucoup d'autres de la grande manécanterie économique. Un dernier thon, ministre un peu paumé, chais plus trop lequel, l'a -figurez-vous- chanté encore la semaine dernière dans les aéroports : qui fait qu'à présent tout Air France est en grève dans le monde entier, les deux hémisphères complets, pour la bagatelle de perte de 100 millions d'euros. En tout cas régulièrement y en a aussi qui veulent arrêter les trains comme ça. Bref, y a pas tellement donc de cunnilingi effectifs du peuple, sauf à la rigueur pour telle ou telle relative minime fraction qu'on appelle minorité, à qui on veut faire momentanément plaisir. Mais la plus grosse minorité que nous constituons tous, vous et moi, en tant que quidam-citoyens-souverains-et-en-réalité-rien : queudalle mais queudalle, pas de cunnilingi ! Cette réalité triste appelle des réflexions qui selon nous n'ont jamais été menées au bout. Les Français sont peut-être essentiellement masos on sait jamais ! à titre d'hypothèse, pourquoi ne pas le supposer ? En tout cas, à notre adresse, Nicolas Sarkozy, soyons honnêtes, ne nous a jamais rien franchement promis. Excepté des "réformes". Or les réformes de Sarko faut quand même s'accrocher pour imaginer qu'on va y prendre quelque part notre pied. Si Sarko était payé à la passe, il ferait pas son beurre. En face, t'as la "gauche", enfin le PS. Tu prends le Congrès de machin, Reims, nous on veut pas le dénigrer comme tout le monde sytématiquement le fait. Le truc des motions tout ça, ok, ok ! rien à dire, c'est leur trip à eux, peut-être même que ça vise à terme à bien. Bon ben quand même là, direct, sur le morceau, pas de quoi mouiller d'avance. Sûr, ils oseront pas cette fois nous promettre du sang et des larmes, mais bon nous annonceront-ils plus ? La première idée ici à l'Ocséna c'est que peut-être il faudrait se ressaisir, juger enfin immédiatement sur les purs effets d'annonce et sur la pub politique. Il faudrait toujours chercher le mieux-disant même si on ne le croit pas tellement. R :Hum ! ce serait quand même trop con ça ! Est-ce tellement utile de s'aligner sur le moins-disant comme on le fait, sachant que le moins disant n'est même pas encore dans sa décote finale, dans l'étiquetage de son dernier discount ? A l'expérience de ces dernières décennies, on mesure qu'on n'a rien à perdre désormais à suivre les plus démagos d'entre nous puisqu'à suivre les non-baratineurs carrés du "parlé vrai", on a visiblement perdu énormément plus que prévu. La seule condition pour ne pas être complètement vains dans cette attitude pragmatique nouvelle c'est d'établir un arsenal de sanctions complet pour bien border les choses. On reviendra sur ce last point, en attendant réfléchissez ! réfléchissez ! 2. A la recherche des supposés cunnilingueurs : On pense ensuite bien sûr aux citoyens Sans le discours de la Servitude volontaire de l'ami La Boétie, qu'un aimable blogueur a eu l'idée heureuse de nous remettre en mémoire hier ou avant-hier, on ne mesurerait pas pleinement l'ampleur de cette manie, de ce vice congénital humain : à savoir qu'il faut étrangement que nous flattions les grands, même quand ils sont trop loin de nous pour penser pouvoir en tirer quelque chose. L'humain est éminemment sensible à la belle allure, à la parure, à la dorure. Les princes au-dessus de la misère vivent en réalité pour beaucoup de la misère qu'ils dominent, on les pèse à leur poids d'or. L'homme individuel, quidam, péquin pense se grandir de ce qu'il estime être grand. Il pense s'embellir de la fréquentation du beau, il pense s'intelliger de la féquention de l'intelligence. Il ne faut pas chercher ailleurs que dans ce processus le blabla logorrhéen que nous tenons volontiers sur la belle pièce de théatre entendue, le si beau film vu, le si beau livre lu. L'homme est un être naturellement incomplet et infantile, là-dessus repose la simple idée qu'il faut élire des gens pour nous représenter à notre place. Jamais vous n'élisez votre semblable, vous cherchez toujours un très beau chat super-botté avec pedigree. D'où il vient que certains tirent toute une carrière dans les assemblées, payés à 20 fois au moins votre pécule personnel. Sarko a eu son très beau temps de grâce, il remonte même encore paraît-il dans les sondages. Est-ce le fait d'une amélioration de votre sort ? de votre confort ? Nenni, mais il voyage beau, renforce le FMI, est le chef du G20, va virer la Tchéquie pour en occuper le siège pendant un an. Avec des pépites dans les mirettes, certains pensent qu'il pourrait porter le grand manteau de l'autre, vous savez, avec les abeilles. Bien sûr pas ceux de gauche ! qui voient eux le manteau sur une chose plutôt de gauche. Bon ! va pour Ségo, Martine, Bertrand ça a un côté sympa assez marrant, mais certains, note, feraient porter l'habit de lumière jusqu'à des lampadaires nettement moins lumineux, Hamon, Peillon, etc. Digression : Y a peut-être d'ailleurs là une idée forte à creuser. Dans une vraie démocratie le roi devrait peut-être être choisi toujours parmi des inconnus. Mais basta, dans le cunnilingus populaire vers les élus, vers l'Elu s'il le faut, il est clair qu'il y a des préposés spécialisés : les courtisans ayant des intérêts immédiats sont les premiers : lieutenants des partis, préfets, sous-préfets, directeurs d'administrations centrales ou mieux encore des cabinets.... Les journalistes sont les seconds parmi ces préposés linguistes et lubrificateurs. L'engeance des journalistes, ah ! c'est quelque chose ! Le seul point acquis du journalisme c'est qu'ils sont détestés et même peut-être carrément haïs par tous, surtout ceux qui sont à la télé. Enfin ! tout le monde espère les concernant qu'il n'y en a plus pour très longtemps. Bon bref sans tirer les conclusions vraiment pratiques qui s'imposeraient assurément sans doute, on veut vous faire remarquer que pour le moment tout se fayote vers le haut mais jamais vers le bas. On regrette sans le dire le temps de l'Union soviétique CCCP, quand le héros anonyme était travailleur de première classe, bûcheron, paysan ; faut-il que je te dise les héros de herde d'aujourdhui ! On a quitté le dur et fier prolétaire mal rasé à la gillette jaune pour le mignon vêtu serré de près ! Ce qui paraît évident ici dans notre deuxième mouvement, deuxième mouvement que vous n'aviez jamais même tenté, c'est que tu vois, la démocratie : "Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple" (article 2 de la constitution), eh bien c'est totalement sorti de toutes les convictions, sorti de la carte du tendre, je ne sais pas ce qu'il faut dire, sinon carrément qu'il faut y revenir. Revenons aux fondamentaux comme on dirait au rugby. 3. A propos des stratégies globales, directe et indirecte Donc voyez l'étrange situation ! Pour preuve de leur sérieux, les politiques ne nous promettent rien depuis Henri IV qui avait lui la spicy poule au pot, ils ne nous promettent rien d'un cunnilingus-trois-étoiles-haute-cuisine qui serait accessible démocratiquement à tous et notamment aux plus petits bientôt, mettons dans une-deux générations. Pour l'heure, ce n'est même pas l'annonce du simple bouillon Chartier destiné à tous les Français. On ne nous annonce que de la tambouille médiocre quand ce n'est pas la pire. Clémenceau nous avait déjà fait le coup en 14-18, 2 millions de morts pour prouver nos qualités, autrement dit se poiler. En 40-45, le coup était pour les Anglais, Churchill, nous cette fois heureusement on avait pas forcé. Donc quand tu n'es pas, in the principe, le destinataire final heureux de toute la finalité politique, que peux-tu faire ? Reste l'insulte pour compenser, ou bien alors l'humour en théorie, or les deux ne valent à peu rien en termes d'efficacité concrète. Nicolas Sarkozy s'est amarré au-dessus de toutes les injures et quolibets (excepté le très récent "casse-toi pauvre con" pour lequel il a fait un procès). Ségolène aussi, elle a survolé toutes les épithètes yc. les moins sympa. Le "la folledingue" des Guignols de l'info ne l'a pas troublée plus que ça ! Y a quelques années nous on avait surnommé un copain "l'infâme", il avait supporté 9 mois le malheureux ! après il nous avait délégué une ambassade pour qu'on change l'indigne qualificatif, il en souffrait trop. Ségo ne souffre pas. Donc laissons l'insulte et/ou l'humour qui n'ont jamais marché ! revenons aux fondamentaux comme on disait. Qui, quel homme, quel parti pouvait nous y ramener pour de vrai y a encore pas longtemps ? Tout le monde a pensé au PC, certains en plus ont pensé au FN, appelé d'ailleurs les populistes ce qui laissait de l'espoir. Que veux-tu ! qui pouvait croire que les populistes allaient te faire du bien direct en démarrant par Jeanne d'Arc et en louant Pétain. Quant au PC, un jour aussi ils en ont eu marre. Marre au jour de l'an d'apporter des oranges, des chaussures de foot et des papillottes en chocolat à des gosses et des parents qui bavassaient sur Staline pour avoir lu des trucs pourris dans les journaux parigots capitalistes. Donc primo il faut revenir sans complexe à la notion de la promesse faite pure et simple, deuxio il faut récuser la stratégie indirecte dont tant de penseurs avisés te disaient tant du bien avant la crise. La stratégie indirecte est celle qui débite, débitait : il ne faut pas partager le gâteau tel qu'il est car il n'est pas encore assez gros, il faut d'abord l'augmenter. Et ceux qui peuvent l'augmenter ce sont bien sûr les entreprenants entrepreneurs. Bon ! bon ! la galette a grossi, ta part a vachement diminué. La leur non ! La démarche première en politique doit donc de nouveau être très prosaïque : emploi, SMIC, RMI. Tiens, la rémunération des députés devrait être utilement calculée en pourcentage du SMIC, 2, 3, 23 fois, 230 fois le SMIC. Même à 230, je t'assure que chaque année ils n'oublieraient pas de l'augmenter. Soyons de nouveau concrets, simples et réalistes (bis repetita !). Ok, la vie civique ne peut se réduire à de telles basses considérations pécuniaires, nous assèneront les plus subtils argumenteurs : Il y a des choses immatérielles qui s'ajoutent possiblement à notre viatique ti-à-petit. Ok va pour l'immatériel ! Quoi qu'il en soit, Marx qui avait l'esprit près du chapeau comptait d'abord quelques fondamentaux incontournables : manger, boire, dormir, se loger, se chauffer, éduquer ses enfants, assurer leur sécurité et celle de sa famille. Nous serions reconnaissant aux aimables idiots qui nous représentent de commencer par ces questions dans la feuille de route proposée par leurs soins à notre acquiescement. D'autres questions très estimables certes pourraient très bien venir après. 4. A propos de la hiérarchie des problèmes et de leur ordre de traitement Il nous semble que le bon sens a été perdu en route quelque part. Peut-être certains problèmes avaient-il pu paraitre moins pressants. Si l'air devait venir à manquer demain, respirer serait bien sûr le problème à considérer en premier, avant d'autres sur la fiscalité, l'UE, la justice ou la culture. Des dérives sont venues dont nous aimerions avoir la preuve qu'elles n'ont pas été calculées, car le déplacement intellectuel des problèmes déplace en douce leur traitement réel. Considérons par exemple l'intérêt porté par nos soins à nos minorités. Il nous honore, il est certes encore insuffisant, il est en même temps une distorsion souvent flagrante : la minorité la plus importante dans ce pays, on le rappelle, est la minorité majoritaire de monsieur madame tout le monde. C'est sans doute la minorité sur laquelle on a le plus craché sans s'en priver. La contrepartie de ce fait est que bien des minorités ont chuté dans l'imagerie interne de la grande minorité majoritaire : on évoquait les journalistes de la presse ou la télé, on ne dira rien sur les politiciens, pour lesquels le mal va très loin : mais il y en a d'autres qui échappent sans doute encore à votre analyse pour le moment. Tous les chanteurs pris finalement pour des crétins (ça plonge), tous les acteurs-actrices dont on nous a souvent très rituellement gavé (ca va plonger). Mais savez-vous bien, même en cette période des prix littéraires, que bien des faiseurs de bouquins sont regardés avec un due distance. On prend leur livre, on peut le faire dédicacer, on ne les fréquenterait qu'à contre-gré, beaucoup d'auteurs sont regardés comme des demeurés mal grandis qui viennent de sortir une mémoire gentil ou une thèse d'enfant à l'université (ca va pas tarder à boire vraiment la tasse aussi le livre !). Tout s'est énormément dégradé. A ne pas répondre aux besoins des citoyens, à les balader dans les médias, à ne pas respecter la hiérarchie de leurs besoins les plus vitaux, à jouer sur des mots et poblèmes surannées, le citoyen a largement de son côté restructuré lui-même d'autorité. La crise arrive, ben ouais, il était temps. Ca va permettre de réajuster beaucoup dans la société et dans les têtes. 5. Conclusion : cunnilingueurs vous avez été trop négligents par trop longtemps Maintenant c'est sûr, vous allez probablement le payer, que vous soyez allés pour les uns à l'assez stérile G20 ou pour les autres au plutôt bécile congrés de Reims. Bon sang ! ce n'était pourtant dans le temps qu'une affaire de bons gros constants cunnilingi, il fallait s'appliquer ! Je ne suis pas sûr, tous, que vous puissiez rattraper in extremis le temps perdu : On ne peut pas comme ça se remettre au lit comme si de rien n'était après une si longue et dramatique négligence faite dans la démocratie. Politiques, gens des médias, artistes et penseurs de mes houilles, allez vous faire foutre maintenant ! ............................................................ Alain Serge Clary et les Inoxydables philosophes de l'Ocséna vous saluent bien ! ................................................ Les Pensées zaz de l'OcsénaOcsena, Organisation contre le système-ENA... et pour la démocratie avancée Catégories: RSS Général
Fillon veut mettre en oeuvre le rapport Zerhouni, les syndicats appellent à manifester les 20 et 27 novembreFrançois Fillon a annoncé son intention, le 13 novembre dans un discours à l'Institut Pasteur, de mettre en oeuvre les recommandation du rapport Zerhouni (lire posts précédents) d'évaluation de l'Inserm. Un élément de crispation supplémentaire dans une situation tendue, marquée...
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Les chiens de garde des niches fiscales
Exclennet article trouvé dans le journal Le Monde
Dans chaque niche, il y a un chien qui mord", aime à rappeler Gilles Carrez, rapporteur général (UMP) de la commission des finances de l'Assemblée nationale, pour souligner la difficulté de s'attaquer aux niches fiscales. Aussi, leur plafonnement envisagé dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2009 a-t-il mis sens dessus dessous la planète fiscale. Fiscalistes, groupements d'intérêts, cabinets de conseils ont uni leurs efforts pour défendre les avantages "menacés". Ce travail de lobbying, mené tant auprès des ministères que des parlementaires, vise à "miner" le dispositif de plafonnement qui devait être examiné lundi 17 novembre en séance. Avant de recevoir l'aval du gouvernement, celui-ci avait déjà été soigneusement borné, quitte à le rendre quasi inoffensif. Qu'en restera-t-il à l'arrivée ? Le Monde retrace le cheminement de ces amendements pas surgis de nulle part qui devraient être défendus au cours de la discussion dans l'Hémicycle. Emploi d'un salarié à domicile. Plus de 2,7millions de contribuables en bénéficient, pour un montant global de 2,1 milliards d'euros. L'article 81 du PLF prévoyait de faire passer de 15 à 10 points les allégements de cotisations de Sécurité sociale applicables aux particuliers employeurs. Par ailleurs, un amendement déposé par Charles de Courson (Nouveau Centre, Marne) proposait de ramener de 12 000 – auxquels s'ajoutent 1 500 euros par enfant à charge – à 110 00euros le plafond de la réduction d'impôt accordée sur les sommes versées pour l'emploi d'un salarié à domicile. La Fédération des particuliers employeurs (Fepem) est montée au créneau. Le cabinet Fairvalue Corporate & Public Affairs s'est occupé du dossier. Un argumentaire a été adressé aux élus, mettant en avant la "destruction massive d'emplois familiaux" que ces mesures allaient entraîner. "Depuis quelques années, nous avons compris qu'une démarche de lobbying était le seul moyen de nous faire entendre", reconnaît la présidente de la Fepem, Marie-Béatrice Levaux. Début octobre, la Fepem est reçue à Bercy. "Il fallait au moins maintenir le dispositif, arrêter de jouer au yo-yo. Nous voulions le retrait de l'article81", indique Mme Levaux. C'est au niveau du Parlement que les choses vont se jouer. "Nous avons rencontré un certain nombre de parlementaires pour leur suggérer de déposer un amendement de suppression. Face à l'amendement de Charles de Courson, Frédéric Lefebvre [député UMP des Hauts-de-Seine] a déposé un contre-amendement proposant de porter le plafond à 15000 euros", précise Anne-Adélaïde Séguy-Govin, consultante chez Fairvalue. Les choses n'ont pas traîné. L'amendement de suppression porté par M. Lefebvre, Hervé Mariton (UMP, Drôme) et Marie-Anne Montchamp (UMP, Val-de-Marne), a été examiné le 13 novembre en séance. "Le gouvernement est prêt à renoncer à baisser le seuil d'abattement", a indiqué M. Woerth. L'article 81 est supprimé. Investissement dans la restauration immobilière en secteur sauvegardé ou protégé : le "régime Malraux". Réservé aux propriétaires bailleurs, ce dispositif permet de déduire de l'impôt sur le revenu des dépenses spécifiques. Il concernerait, sur les revenus de 2006, 3 540 foyers fiscaux pour un coût global évalué à 55 millions d'euros, soit une déduction moyenne de 15 500 euros par contribuable. Non limité jusqu'à présent, cet avantage serait désormais plafonné à 140 000 euros. Président de l'Association des professionnels de la restauration du patrimoine locatif à sauvegarder, Bertrand Perret redoute les effets du plafonnement : "L'investissement Malraux sera mort, s'exclame-t-il. Il faut une réduction d'impôt significative pour que les gens continuent à investir dans le Malraux." Dès juillet, les professionnels de la restauration ont mobilisé les élus locaux, mettant en avant le danger de "dégradation du patrimoine". Ils ont consulté une société juridique et fiscale, Moyaert, Dufourque, Barale et associés, sur les dispositions du projet de loi de finances. Dans sa réponse, le cabinet d'avocats a joint à son analyse une liasse de sept amendements "en blanc", où ne reste à ajouter que le nom de leurs "auteurs". Insérés à l'article 42 du PLF, ils comprennent chacun un exposé sommaire des motifs. Plusieurs d'entre eux ont été enregistrés le 10 novembre à l'Assemblée, sous les signatures de Nicolas Perruchot (Nouveau Centre, Loir-et-Cher) et de Jean-Marc Roubaud (UMP, Gard). Tous deux proposent notamment de relever de 140 000 à 200 000 euros le plafond de déduction. Jeudi, le rapporteur général du budget, M. Carrez, a, à son tour, déposé un amendement proposant une nouvelle rédaction de l'article 42 qui, s'il était adopté, ferait "tomber" les amendements de ses collègues, évitant ainsi qu'ils soient soumis au vote. "Le débat vient un peu vite à l'Assemblée, les amendements n'ont pas pu être tous débattus en commission, regrette M.Perret. Mais il viendra ensuite au Sénat, où nous pourrons disposer de plus de temps. Nous avons rencontré Philippe Richert [sénateur (UMP) du Bas-Rhin], qui est très sensible à ces questions." Investissements dans les PME. L'Institut français pour la recherche sur les administrations publiques (Ifrap) voue une franche hostilité au plafonnement global des niches. Ce club de réflexion libéral, introduit au Parlement et dans les ministères, dénonce un mécanisme qui "sacrifie à l'égalité plutôt qu'à l'efficience économique" et "prive le pays d'une politique fiscale innovante". "On n'arrive pas à faire des niches intelligentes, qui soient une arme budgétaire moderne", déplore Agnès Verdier-Molinié. "Plafonner les niches est une chose, poursuit la présidente de l'Ifrap, mais la concurrence doit jouer en faveur de celles qui vont créer les emplois de demain. Il faut les rebooster afin d'éviter le saupoudrage." Pour ce faire, deux moyens : augmenter l'avantage de certaines niches afin de les rendre plus attractives ou les "transformer". "Il s'agit d'éviter de devoir sortir du bouclier fiscal les niches d'assiette actives en les transformant en réductions ou en crédits d'impôts, explique Samuel-Frédéric Servière dans un article paru dans la revue de l'Ifrap. De la sorte, le contribuable éviterait un retraitement." Une des priorités est ainsi de "rehausser l'avantage Madelin" qui permet au particulier investissant dans une société non cotée de déduire 25 % de cet investissement de son impôt sur le revenu. "Nicolas Forissier va déposer un amendement dans ce sens", annonce Mme Verdier-Molinié. L'amendement déposé par M.Forissier (UMP, Indre) a été accepté en commission des finances. "Il s'agit de renforcer le fléchage des réductions d'impôts vers un domaine, les business angels , qui en a très besoin en favorisant les investisseurs providentiels", explique ce dernier. "L'Ifrap informe régulièrement les parlementaires qui travaillent sur ces questions", confirme-t-il. Les avocats des niches – nombreux et puissants – ne sont pas prêts de lâcher le morceau. "Le plafonnement est un art difficile", soupire M.de Courson. Patrick Roger Catégories: RSS Général
Concerts de soutien aux victimes de l'agent orangeAgent Orange Vietnam : Concerts de Musique vietnamienne
Vietnam les enfants de la dioxine et des Associations de France et d'Allemagne tournées vers le Viêt Nam organisent un Concert de musique vietnamienne au profit des enfants victimes de la dioxine du Centre du Viêt Nam : LILLE le 22/11/08 Les chanteurs vietnamiens Thuy Tien, The Vinh et l'Américain Richard Fuller sont connus au Viêt Nam. Ils s'investissent pour venir en aide aux populations les plus démunies au Viêt Nam. Thuy Tien, dans sa jeunesse, est atteinte d'une grave maladie qui la prive de la parole. Mue d'une forte volonté elle veut apprendre à parler. Faute d'instruments modernes qui permettent aux personnes s'entraînant à la parole de pouvoir entendre leur propre voix, elle découvre un moyen d'y remédier en mettant sa tête dans une jarre à eau et le son lui revient naturellement amplifié ! Apprendre à parler. Puis, sur la lancée, apprendre à chanter. Elle est aujourd'hui une chanteuse qui a la diction la plus juste et la plus claire. Elle est ouvrière dans une coopérative qui fabrique des articles médicaux. The Vinh, très jeune, éloigné de tout lieu de soins, a perdu son bras droit. Il veut vivre comme les autres, travaillant pour financer ses études et apprendre la musique. Aujourd'hui, il est diplômé d'études supérieures en économies. Il est enseignant, joue de l'harmonica et… de la guitare. Richard Fuller a écouté Trinh Cong Son en 1969 lors de sa venue au Viêt Nam… Il a conservé cette fibre. Il participe à de nombreux spectacles pour soutenir les actions humanitaires au Viêt Nam. Il s'est rendu célèbre au festival de Hue 2008. *Illustration : affiche de la tournée, peinture Huy Tuyet Catégories: RSS Général
Gare aux anathèmes usés contre le libéralisme !Par Jean-Luc Bennahmias*. Soyons beau joueur, le texte publié par Daniel Cohn-Bendit et ses amis dit des choses justes sur la crise écologique, sociale et financière. Je partage leur analyse, mais mes réponses ne sont pas les mêmes. Quelle est la question fondamentale ? C'est à mon sens de savoir comment passer de la contestation aux réalisations ; c'est-à-dire être acteur majeur. C'est un lieu commun de dire qu'il faut être en position centrale pour peser dans des majorités.Présence et inspiration écologistes Il y a quelque chose qui ressemble à une vaste fiction « médiatico-politique » dans le rassemblement des écologistes autour de mon ami Dany. Bien sûr, il réunit autour de lui quelques ex-responsables reconnus de la mouvance environnementaliste, mais il est abusif de penser, de prétendre même, que les associations comme France Nature Environnement, Greenpeace, WWF, la Fondation Nicolas Hulot et bien d'autres, ne soutiendront qu'une seule et même liste lors des futures élections européennes. Elles pourront, comme elles l'ont déjà expérimenté, pointer les aspects positifs et négatifs des différents programmes en lice afin de permettre à leurs sympathisants de voter en conscience, mais nul ne peut se revendiquer d'un soutien partisan d'associations puisqu'une part de leurs prérogatives est de s'adresser à l'ensemble des formations de l'échiquier politique. L'écologie, notre fil orange Alors que beaucoup, à droite et à gauche comme chez les verts européens – n'est-ce pas, Dany –, ont assumé leur part de l'idée de libéralisme, et assument en même temps leur part de contradiction en adoptant des positions parfois différentes, au Parlement européen ou dans les parlements nationaux. Ce, sur des sujets aussi sensibles et importants que les transports, les services postaux et les services sociaux d'intérêt général. Au Parlement européen, la meilleure façon de mettre en place des politiques telles que le plan Climat énergie est de dégager des majorités politiques larges capables d'engager et d'assumer les politiques de développement durable. Le groupe écologiste au Parlement européen ne devrait-il pas aujourd'hui se poser la question d'être autre chose qu'une faction certes active mais sans fonction réelle dans la formation de ces majorités ? Ne vaudrait-il pas mieux envisager la possibilité d'un groupe démocrate, social et écologiste, acteur central dans la constitution d'un pôle majoritaire allant dans le sens du développement durable lors de la prochaine mandature ? Poser la question, c'est y répondre. *Député européen, vice-président du Mouvement démocrate Pour lire le texte de Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly, José Bové, Jean-Paul Besset, Cécile Duflot, Antoine Waechter, Yannick Jadot, François Alfonsi et Pascal Durand, cliquez ici. Cet article sortira dans Marianne demain dans la rubrique Forum Catégories: RSS Général
Les handicapés face au défi de l'emploiLes handicapés, premières victimes de la crise ? La question du handicap et de l'emploi
refait surface à l'occasion de la 12e Semaine pour l'emploi des
personnes handicapées qui se déroule du 17 au 23 novembre partout en France.
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Dislocation accélérée du CNRS et de l'INSERM (I)L'existence du CNRS, Centre National de la Reherche Scientifique, et de l'INSERM, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, est de plus en plus ouvertement mise en cause. L'opération de démantèlement de ces organismes s'accélère. Juste avant la réunion du Conseil Scientifique du CNRS des 17 et 18 novembre, un rapport de l'AERES (Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur) sur l'INSERM préconise de « créer un Institut national unique pour la recherche dans le domaine des sciences de la vie et de la santé chargé de financer et non de gérer tous les programmes… Catégories: RSS Général
Réforme Darcos : les élus lycéens n'apprécient ni le discours, ni la méthode« C'est une mascarade ! Le ministre croit que c'est parce qu'on a 18 ans qu'on n'a pas compris que le seul but c'est de faire des économies » A la sortie du grand amphithéâtre de Polytechnique, Claire fulmine. Derrière elle, Emmanuel ironise. « C'est vraiment du politique tout craché. Il nous dit qu'il ne supprime aucun poste enseignant au lycée, mais il ne parle pas de tous les départs en retraite non remplacés ». Ces deux remarques reflètent un sentiment largement partagé : avoir été conviés pour cautionner une réforme ficelée et guidée par le souci d'économies. "Pas de réponses à nos espérances" « On a été prévenus il y a une semaine, et en arrivant ici, on nous a demandé de ne pas poser de questions », dénonce Maxime. « C'est comme si on nous avait attribué un rôle. Finalement, on n'a pas eu de réponses à nos espérances. On voudrait des explications sur le fond de cette réforme et non sur l'organisation ». L'amphi applaudit à tout rompre. A la tribune, l'animatrice du débat a du mal à égrener les réflexions issues des ateliers. La plupart reflètent des inquiétudes : un emploi du temps trop cloisonné, des parcours trop déterminés à l'avance, la diminution du temps d'enseignement. « Pourquoi perd-on cinq heures de tronc commun par rapport à la seconde d'aujourd'hui » questionne Simon. « C'est une baisse de notre formation qui conduit forcément à un bac moins exigeant. Nous serons donc moins qualifiés et les plus pauvres d'entre nous vont en pâtir » Nouvelle ovation. Recréer des groupes de niveau La synthèse des ateliers continue cahin-caha. Les lycéens veulent notamment être mieux informés dès la troisième, mieux préparés à l'enseignement supérieur, mieux accompagnés de façon personnalisée. « Pourquoi on change tous les ans de profs » lance Audrey. « Il faudrait quelqu'un qui nous suive de la seconde à la terminale ». Xavier Darcos essaie de calmer le jeu. « C'est forcément frustrant de ne pouvoir débattre qu'une seule journée ». Et de relativiser la réduction des horaires. « 30 heures, c'est un choix moyen entre les 28 à 34 heures d'aujourd'hui ». Dans la salle, un délégué lycéen désapprouve. « On va recréer des groupes de niveau par le biais des options ». « Discrimination sociale ? Nous voulons faire l'inverse », se défend le Ministre en rappelant qu'un enfant d'ouvrier a aujourd'hui sept fois moins de chances de réussir qu'un enfant de cadre. « On veut justement que les familles les moins fortunées puissent trouver du soutien à l'intérieur du lycée ». Des professeurs plus accessibles Tant bien que mal, l'animatrice poursuit sur le « rôle du professeur ». Davantage de contact, davantage de disponibilité, de temps pour des entretiens, en dehors des horaires de cours figurent parmi les demandes. Là aussi, la réplique fuse. « Alors stop aux suppressions de postes. S'il y a moins de profs, et s'ils sont répartis sur plusieurs lycées, ils sont forcément moins disponibles ». Dans le brouhaha, la séance se termine. Mais dans le hall, une poignée de lycéens restent groupés et entonnent leur slogan préféré. « Au cul, au cul, aucune hésitation. » Catégories: RSS Général
Lafesse fait condamner Youtube en tant qu'hébergeurLafesse avait pris une gifle procédurale devant MySpace. L'humoriste vient cependant de remporter une victoire au fond contre YouTube. Si le Tribunal de Grande Instance de Paris a reconnu le statut d'hébergeur à Youtube, il a dans le même temps ...
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Le 20 novembre : mobilisation nationale pour l'enseignement supérieur et la recherche
Paris
AG à l'Institut Cochin, 22 rue Méchain (2e étage) Paris 14e Mercredi 19 à 12h, avec Isabelle This et Alain Trautmann. Une manifestation Recherche et Enseignement supérieur est prévue. Elle s'insérera dans la manifestation parisienne du premier et second degré qui partira du Luxembourg en direction du Ministère de l'éducation nationale, dans un cortège par syndicats. La recherche et l'enseignement supérieur appellent donc, dans le cadre de cette journée d'actions, à manifester, à Paris, dans un cortège spécifique : Départ : 14 h 00 rue Soufflot Paris 5ème (métro Luxembourg) camion, sono et ballon seront sur place. Nous pourrons ensuite intégrer la fin du cortège FSU Île de France en direction du MEN (vers Sèvres Babylone) BesançonA l'appel de : Coordination des personnels de l'Université de Franche-Comté, coperso.ufc@gmail.com Rassemblement devant la présidence de l'UFC, rue Goudimel, à 13h45. AG interprofessionnelle Faculté des Lettres Amphi Donzelot à 16h00 manifestation avec le primaire et le secondaire (départ prévu Place de la Révolution à 14h) Lyon A Lyon 1 (La DOUA), assemblée Générale à 10 heures amphi AMPERE
Une manifestation est prévue en coordination entre les organisations syndicales de l'enseignement supérieur, celles de la recherche et SLR. Les détails seront donnés ici, en principe lundi soir ou mardi matin. Faites déjà chauffer baskets, blouses, banderoles et mégaphones. PoitiersDEUX PRINCIPAUX RENDEZ VOUS SUR POITIERS JEUDI 20 NOVEMBRE 2008 11h00 Amphi J : ASSEMBLEE GENERALE, Discussions, débats sur le thème « où va l'Université ? » 14h00 Promenade des Cours : MANIFESTATION UNITAIRE Catégories: RSS Général
Un manque d'ancrage dans le réelDevant les grilles du congrès, F.Ruffin de FAKIR donne son sentiment sur le parti socialiste. Très acerbe sur les pratiques locales. Une séquence sans langue de bois.
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Demain, 20 novembre, grèves et manifestations dans l'enseignement et la rechercheBien qu'un peu échaudés par les difficultés à se mobiliser, face à la stratégie de communication tous azimuths de Sarkozy, à l'actualité internationale et au silence de l'opposition, chercheurs et enseignants exaspérés lancent un vaste mouvement de grève demain, jeudi 20 novembre. Ce mouvement n'est sans doute qu'un début. La destruction méthodique des solidarités héritées du Conseil national de la Résistance se poursuivant, il y a tout lieu de croire que l'hiver, puis le printemps, seront chauds. Voici le sujet pour lister les manifestations qui se dérouleront le 20 novembre 2008, dans le cadre d'une journée de mobilisation inter-catégorielle contre la casse du service public d'éducation, à l'appel des syndicats du primaire, secondaire, étudiants ainsi que lycéens et d'autres organisations : >> Appel pour le secondaire à lire ici
Source - http://lecrc.forumactif.fr/forum.htm (merci de la signaler dans vos copies de cette présente liste) Prévenez-nous du lieu et horaire de la manifestation dans votre ville en postant un message. Nous mettrons à jour cette liste. Catégories: RSS Général
Visiter la Rome antique en 3D dans Google EarthGoogle Earth vient d'être enrichi d'un nouveau calque qui permet de visiter Rome telle qu'elle était en 320 apr. J.-C.. Les mordus d'histoire pourront y retrouver pas moins de 6700 bâtiments disséminés dans les rues de la ville avec 716 textures ...
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Vers une marchandisation des manifestations ?Marc-Antoine Carreira da Cruz, licencié en sciences politiques, titulaire d'un DEA en sciences politiques à l'Université Libre de Bruxelles Il y a maintenant quelques mois, on découvrit qu'une entreprise allemande avait créé un nouveau concept : la location de manifestants. Ce fait a été relaté dans la presse de façon étonnement sobre, et il serait intéressant de se pencher sur ce qui apparaît comme un phénomène dangereux pour la démocratie. Les manifestations ont existé de tout temps : De la fête des Fous au Moyen-Age aux manifestations altermondialistes du XXI ème siècle, elles furent et sont présentes aux quatre coins du globe : du défilé silencieux de la Marche Blanche au soulèvement populaire d'Oaxaca au Mexique, elles traversent tous les peuples, toutes les communautés, pour toutes les causes : Danseurs de la Gay Pride de Berlin, étudiants contre le CPE, malades du SIDA suds-africains, les hommes ont en commun le besoin vital de manifester pour exprimer collectivement une colère, une crainte, de la joie ou de la tristesse. Ce besoin est aussi un droit. Un droit de l'Homme mais aussi un droit politique, élevé à ce titre suite à un combat historique incessant pour lequel tant d'hommes et de femmes sont tombés, et pour lequel tant d'autres sont encore aujourd'hui arrêtés, torturés et tués. La manifestation est, comme toute forme d'expression, victime de récupération et de dérapages, mais elle demeure à ce jour l'un des moyens incontournables pour n'importe quel citoyen de faire entendre sa voix, d'affirmer sa présence, de marquer son soutien à un mouvement ou à une idée librement. Elle est donc un bien infiniment précieux pour toute société qui se veut démocratique car elle permet à celle-ci d'observer les symptômes des malaises dont elle souffre ou des progrès qu'elle accomplit, en cela, elle constitue l'un des baromètres les plus important de l'harmonie de la communauté humaine. Hors, l'idée lancée par cette entreprise allemande a des implications bien plus malsaines qu'il n'y paraît. Sur le plan strictement moral, on voit un forme d'action politique, citoyenne, ou culturelle, devenir un bien commercial : l'action devient dénuée de tout fondement décisionnel, elle ne ressort plus d'une conscience mais d'un achat. Il en est de même pour l'auteur de l'action, le manifestant qui n'est plus qu'un moyen de production permettant d'exploiter le bien loué. Cette logique, purement commerciale, a de ceci terrifiant qu'elle balaye toute raison et toute éthique. En effet, on ne juge pas un service commercial sur sa moralité mais sur sa valeur marchande. La démarche d'effort et de réflexion que le manifestant tend à accomplir habituellement n'a désormais plus aucun sens puisque ne faisant plus partie du registre de constitution de la manifestation. Désormais il ne s'agit plus de mobiliser les gens pour une manifestation mais d'appeler une société pour me fournir un produit fini : le manifestant, pour en avoir un autre : la manifestation. Songeons un instant que cette société allemande ne décide d'étendre sa gamme de service aux autres droits politique et actes citoyens, et bien vite on se rend compte de la nature profondément perverse d'un tel concept : A quand la possibilité d'engager quelqu'un pour aller voter ? Ou de demander des honoraires pour aider quelqu'un dans un acte de simple entraide ou de galanterie ? Pourquoi ne pas facturer la Brabançonne par strophes apprises ? On criera à la caricature. Pourtant, il est inquiétant de voir le silence face au nouveau concept caricatural de cette entreprise allemande : un silence qui fait frémir et qui est bien plus que caricatural. Face à ce qui apparaît comme une forme de « militantisme de marché » relevant d'une pure et simple marchandisation d'un Droit fondamental, il me semble vital de rappeler aux élites politiques comme à la population que les droits ne se marchandent pas, et que la conscience n'est pas un compte bancaire ou un contrat de travail, sauf aux yeux de certains… Catégories: RSS Général
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