opinion

Liberté enchainée = sécurité ? 3e Partie: Implications

Ceci est la dernière partie d'un texte que j'ai donc maintenant publié en 3 parties: "Principes", "Le progrès contre la liberté?", "Implications" (ce billet).

Lorsque l’on dénonce des atteintes aux libertés publiques, beaucoup trop de gens se drapent dans leur supposée innocence et affirment qu'ils n'ont rien à se reprocher.  L’histoire montre de façon continue que l’innocence n’existe que dans l’instant, car les pouvoirs, les moeurs et les normes évoluent très vite.  Plus nos libertés se réduiront, plus nous seront susceptibles d’avoir quelque chose à nous reprocher.  Plus nos libertés se réduisent, plus il est certain que nous deviendrons évetuelement tous des délinquants.  Le simple fait d'être délinquant justifiant la perte d'une partie encore plus grande de nos libertés civiques, nous n'aurons bientôt plus aucune liberté. Ce mécanisme est notamment décrit par Lawrence Lessig au sujet du "piratage".

Liberté enchainée = sécurité ? 2e Partie: Le progrés contre la liberté ?

Ceci est la deuxième partie d'un texte que j'ai publié en 3 parties: "Principes", "Le progrès contre la liberté?" (ce billet), "Implications".

Les politiques sécuritaires modernes ne se différencient des pratiques de surveillance mises en place dans les régimes totalitaires du milieu du 20e siècle les plus féroces, que par la diminution drastique du nombre de personnes nécessaires pour surveiller nos agissements, la technologie aidant et la rapidité de traitement du flux d’information n’y étant pas pour rien.  Les conversions numériques ne favorisent pas seulement la vitesse de transmission et la capacité de duplication, mais aussi la possibilité de procéder à des analyses très poussées, allant jusqu’à des études du comportement.  En voici quelques exemples.

Liberté enchainée = sécurité ? 1ere Partie: Principes

Ce billet est la première partie d'un texte que j'ai publié en 3 parties: "Principes" (ce billet), "Le progrès contre la liberté?", "Implications"

C’est en lisant la phrase suivante de Thomas Jefferson : “Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.”, que je me suis demandé s’il était possible de concilier sécurité et liberté publique.  Il peut en effet sembler évident que sécurité et libertés publiques se partagent un même espace où ce qui est donné à l’un semble être pris à l’autre.  Mais cela est il aussi simple?

Syndicate content